Gentilles, mes sentes…

Nietzsche l’écrivait dans Le Crépuscule des idoles : « les bonnes idées sont celles qui viennent en marchant ».
Les insulaires aiment la randonnée, la déambulation, l’errance en ligne droite ou en boucle. Ils apprécient particulièrement la piste au bord de l’eau, celle qui grand-huite autour de l’île. ça monte, ça descend, ça serpente sans ennui ; ça cumule les joies de la montagnette avec le plaisir des caresses sonores de la mer et l’odoriférante beauté des ajoncs (l’exotisme en forme de fleur).
La marche fait expirer, et inspire. Quoi d’autre que de la poésie ?